Le Bureau de coordination énergies renouvelables, une association qui promeut l'échange dans le domaine des énergies renouvelables en France et en Allemagne, propose 2 conférences en juin à Munich et en juillet à Paris, sur des thématiques d'enjeux majeurs pour le photovoltaïque. Intersolar 2012 – le jeudi 14 juin de 14h30 à 17h30, ICM, Messestadt Ost, Salle 4 MUNICH Le photovoltaïque à l'origine d'une transformation de notre système énergétique : regards croisés franco-allemands. La conférence sera l'occasion d'aborder l'intégration d´une part toujours plus importante d´énergie intermittente aux réseaux électriques, la nécessité de développer de nouveaux modèles de gestion de l'énergie et business-modèles pour un financement des projets hors tarif d´achat. Consulter le programme de la conférence. Veuillez vous inscrire à la conférence. Participation gratuite avec un ticket d'entrée au salon Intersolar (à demander avec le formulaire d'inscription). Conférence du Bureau de coordination énergies renouvelables, le 3 juillet, de 09h00 à 18h30, Société Nationale d'Horticulture de France, 84 rue de Grenelle, 75007 Paris : De l'utopie à la réalité de la parité réseaux dans le photovoltaïque : quels impacts économiques et techniques sur notre système énergétique ? Dans un contexte franco-allemand et à l'exemple du solaire photovoltaïque, la conférence sera l'occasion d'un échange sur les multiples questions soulevées par l'intégration d'une part croissante d'énergies renouvelables dans notre mix énergétique. Consulter le programme de la conférence. inscription à la conférence obligatoire avant le 20 juin. Participation gratuite pour les adhérents du Bureau de coordination et les représentants des administrations, frais de participation pour les non-adhérents de 450 euros par personne (HT).
La Commission de Régulation de l'Energie (CRE) a fait un premier état des lieux, le 16 mars dernier, concernant les dossiers de candidature déposés dans le cadre des appels d'offres photovoltaïque. D'après l'association professionnelle de l'énergie solaire - ENERPLAN, celui-ci démontre "les limites d'un système inadapté qui met en péril l'activité des entreprises du secteur."
Ainsi, pour les projets de puissance allant de 100 à 250 kWc, alors que l'activité est déjà gelée depuis décembre 2010, il faudra attendre le 31 mars 2012 avant que la liste complète des dossiers recevables ne soit transférée aux ministres compétents.
Ensuite, pour les projets supérieurs à 250 kWc, ce n'est que le 23 juin que la CRE transfèrera les dossiers complets au ministre qui sera (à cette date) en charge de l'Energie. "Les résultats de ces appels d'offres démontrent que le système n'est pas le bon outil pour stimuler la compétitivité et le développement de la filière solaire française", rappelle encore une fois ENERPLAN.
Deux années « blanches » pour les projets dont la puissance est supérieure à 250 kWc
Pour ces dossiers, le démarrage concret des travaux n'aura lieu qu'à la fin de l'année 2012. En effet, le calendrier d'homologation des résultats et de sélection des attributaires sera largement dépendant du nouveau gouvernement. "Après une année « blanche » en 2011, ce sera donc une année supplémentaire de « chômage technique » pour beaucoup de PME, faute d'une visibilité indispensable pour la conduite de tels projets", craint l'association professionnelle. "De plus, seuls 421 MW de puissance accessible ont été alloués et pourront être engagés d'ici la fin 2012 alors que 1 891 MW de puissance cumulée ont été déposés au total (projets déclarés complets). Seul un cinquième du volume potentiel sera donc installé."
Une procédure inadaptée pour les projets dont la puissance est inférieure à 250 kWc
Pour cette tranche, le quota alloué n'a au contraire pas été atteint. "Il est fort probable que les candidats à ce type de dossiers ont préféré réduire la taille de leur projet pour passer sous la barre des 100 kWc et s'épargner ainsi d'importants frais administratifs au résultat aléatoire" argumente ENERPLAN.
Par ailleurs dans cette tranche, l'appel d'offres prévoit un prix moyen du kWh de 22,90c€/kWh. Soit un tarif d'achat supérieur à celui en vigueur pour les projets inférieurs à 100 kWc (21,37c€/kWh). L'Etat paiera donc plus cher via la procédure d'appel d'offres que hors appel d'offres via le tarif d'achat régulé ! Il est donc vertueux et nécessaire, de revenir dès maintenant à des tarifs d'achat appropriés, bas et dégressifs, pour les projets jusqu'à 250kwc.
"Après des mois de moratoire et une instabilité réglementaire permanente depuis fin 2010, ces nouveaux délais mettront de nouveau en difficulté certaines entreprises du secteur. Il faut impérativement accélérer l'instruction des dossiers et assouplir le système d'appel d'offres au dessus de 250kwc mais aussi le supprimer en deçà. Cela aura un double impact positif : permettre aux entreprises de reprendre dès à présent leurs activités, tout en limitant les charges administratives qui pèsent sur la CRE" a expliqué pour conclure Thierry Mueth, Président d'Enerplan.
Le fabricant 'chinois' de modules photovoltaïques, Canadian Solar, a annoncé lundi avoir fourni 2.800 panneaux solaires pour équiper un système photovoltaïque en toiture dans la ville de Virum au Danemark. Cette installation solaire, située au nord de Copenhague, a une capacité de 605 kW, ce qui en fait le plus grand système photovoltaïque du Danemark.
La société SRU Solar AG, basée dans la ville allemande de Berga en Saxe-Anhalt, a construit le premier système photovoltaïque occupant deux toits d'un complexe de bureaux situé à Virum, en collaboration avec Greengo Energy, jeune société danoise spécialisée dans l'énergie solaire. Raccordée au réseau public en janvier 2012, cette installation photovoltaïque est la plus grande de ce type au Danemark. Elle fait partie de la stratégie de Greengo Energy visant à installer des systèmes photovoltaïques sur des toitures commerciales et à approvisionner les entreprises en énergie solaire à des prix inférieurs à la moyenne du marché.
« Pour nous, la mise en œuvre réussie de ce projet photovoltaïque marque une étape supplémentaire dans le développement du marché photovoltaïque danois. Ce projet doit sa réussite à une collaboration réussie avec nos partenaires et à l'utilisation de matériaux haute performance d'excellente qualité », a indiqué le Dr. Ing. Matthias Schönhard, membre du conseil de SRU Solar AG et chef du projet.
« Nous sommes fiers que SRU Solar et Greengo Energy aient choisi des panneaux solaires Canadian Solar. Ce projet constitue une avancée majeure pour le marché photovoltaïque danois. L'énergie solaire offre un grand potentiel puisqu'elle permet de fournir de l'électricité en toute fiabilité et à moindre coût, en particulier dans les pays dont la structure est très décentralisée comme le Danemark avec ses nombreuses petites îles. Nous souhaitons continuer à accompagner la croissance du marché photovoltaïque danois en proposant des solutions sur mesure chaque fois que nécessaire », a ajouté le Dr. Shawn Qu, Président et Directeur Général de Canadian Solar.
Il existe deux grandes technologies solaires : le solaire photovoltaïque (qui produit l’électricité) et le thermique (qui produit la chaleur pour l’eau chaude ou le chauffage) ; Malheureusement les panneaux « électriques » ne sont pas assez puissants pour chauffer une maison ou même l'eau chaude sanitaire, quand aux « thermiques », ils ne produiront jamais rien d'autre que de la chaleur (ou du froid par climatisation solaire, mais c'est une autre histoire…)
A ce problème s'ajoute que ni les toits des habitations, ni les portefeuilles des propriétaires ne sont assez généreux pour accueillir et financer les deux technologies.
Ironiquement, les panneaux solaires photovoltaïques posés en toiture souffrent de surchauffe, qui peut sévèrement nuire à leur rendement. Des industriels français ont alors eu l'idée de les refroidir activement à l'aide d’un circuit liquide… et de valoriser cette chaleur dans un système de chauffage et d'eau chaude solaire.
Si pour obtenir de la chaleur, un seul panneau hybride est moins bon que son homologue dédié au chauffage (de l'ordre de 20%), la différence est largement compensée par la très grande surface d'un toit solaire électrique, d'environ le double de ce que l'on a besoin pour un chauffage solaire, et de huit à dix fois celle nécessaire à produire l'eau chaude solaire d’un foyer.
Cette année, les prototypes sont sortis du laboratoire. L'industriel français PIACEZINC avec déjà quatre installations à son actif en conditions réelles commercialise aujourd'hui une solution solaire globale thermique et électrique.
Cette véritable centrale électrique solaire va donc assurer, avec les mêmes panneaux la fourniture de votre eau chaude solaire, d'une partie de votre chauffage, et la couverture de l'équivalent de vos besoin en électricité.
Choisir l'hybride revient moins cher que d'ajouter un panneau électrique à un panneau thermique. Le refroidissement actif augmentant le rendement électrique, la solution cumule les avantages comparée aux systèmes classiques, et d'autres gains imprévus apparaissent, comme la possibilité de déneiger rapidement des panneaux solaires en hiver.
Comme pour l'automobile, l'hybride pourrait bien être l'avenir de cette technologie et supplanter définitivement son homologue photovoltaïque « pur », du moins dans le domaine résidentiel.
La dernière assemblée de copropriété du 14 fut haute en couleur, en rebondissements, en sourires entendus ou non, en chuchotements, en portable auquel on répond ou non, en tout cas un air de salle de classe où
L'entretien pour l'ensemble de l'installation et très limité. Les poussières, feuilles, et autres matériaux sont en général emportés par la pluie. Vérifiez tout de même qu'aucun objet
L'entretien pour l'ensemble de l'installation et très limité. Les poussières, feuilles, et autres matériaux sont en général emportés par la pluie. Vérifiez tout de même qu'aucun objet
Le chauffe-eau solaire classique est le modèle le plus courant. Les capteurs et le ballon sont distincts et distants : les capteurs sont sur le toit, et le ballon dans l'appartement ou l'immeuble. Le liquide contenu dans les capteurs est
S'il est bien utilisé, un chauffe-eau solaire nécessite peu de maintenance. A la livraison, l'installateur doit s'assurer que le système est en parfait état de fonctionnement. Ensuite, la visite de contrôle peut avoir
Le chauffe-eau solaire classique est le modèle le plus courant. Les capteurs et le ballon sont distincts et distants : les capteurs sont sur le toit, et le ballon à l'intérieur du bâtiment. Le liquide contenu dans les