La première centrale solaire d'Ile-de-France qui a été inaugurée le 20 janvier dernier à Sourdun (77), en présence de M. Christian Jacob, Député-maire de Provins. Construite à Sourdun, sur un ancien site militaire réhabilité, la première installation au sol de la région couvre une superficie de 15 hectares, dont 12 hectares sont recouverts par près de 20.000 panneaux solaires.
La centrale solaire d'une puissance de 4,5 mégawatts (MW) produira de l'électricité revendue à EDF - ce qui représente l'équivalent à la consommation annuelle de 2.000 habitants. Elle devrait ainsi éviter le rejet annuel dans l'atmosphère d'environ 1.400 tonnes de C02. Le projet mené par la société Sunnco GC a été financé par la Sovafim, la société publique chargée de revendre une partie du patrimoine de l'Etat, à hauteur de 13 millions d'euros. Les coffrets de raccordement DC pour le photovoltaïque ont été fournis par la société Enwi. "Ce projet tient du miracle, il a été réalisé juste avant que la porte ne se ferme", a précisé Daniel Bour, président de Sunnco GC.
"Dans les conditions actuelles, il est peu probable qu'une nouvelle centrale photovoltaïque de cette envergure puisse sortir de terre en Ile-de-France", a indiqué pour sa part Olivier Debains président de la Sovafim.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a fixé au 17 janvier denier, les conditions d'achat de l'électricité au 1er trimestre 2012 produite par les installations utilisant l'énergie radiative du soleil portant sur les valeurs des coefficients S3 et V3. Les bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d'électricité à la CRE totalisent pour le trimestre d'indice N=3 une puissance crête cumulée de 38,20 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti situées sur des bâtiments à usage principal d’habitation, et de 116,27 MW pour les installations souhaitant bénéficier du tarif d'intégration au bâti situées sur un bâtiment à usage principal autre qu'un usage d’habitation ou du tarif d'intégration simplifiée au bâti.
Aussi, en considérant les puissances crête cumulées des bilans des demandes de raccordement transmis par les gestionnaires de réseaux publics d’électricité dans le délai réglementaire (avant le 15 janvier 2012 ), les valeurs des coefficients S3 et V3 sont respectivement fixées à 0,045 et 0,095.
Les coefficients trimestriels ainsi que les tarifs T1 à T5 sont détaillés dans le tableau suivant. [ Cliquez sur l'image pour zoomer ] Les tarifs sont en c€/kWh, avec P+Q représentant la somme de la puissance crête de l'installation et de la puissance crête de l’ensemble des autres installations raccordées ou en projet sur le même bâtiment ou la même parcelle cadastrale.
Dans leur communiqué de presse de ce jour, le Gimélec se prononce en faveur d'une "véritable stratégie éco-industrielle" à travers la mise en place d'une nouvelle politique de développement des énergies. Au delà des aspects de politique industrielle qui sont vitaux et qui appellent des mesures ambitieuses et cohérentes sur le long terme, la compétitivité de la filière photovoltaïque permettra la production d'une source écologique essentielle de production d'électricité et apportera une contribution essentielle à une stabilité du prix de l'énergie et à l'indépendance énergétique de notre pays. Associé aux États Généraux du Solaire, le Gimélec soutient une vision ambitieuse du solaire photovoltaïque en France.
Le CEA, l'Université de Corse et HELION (Groupe Areva) ont inauguré le 9 janvier 2012, à Ajaccio, au Centre de Recherches scientifiques Georges Peri, la plateforme de recherche et développement solaire et stockage de l'énergie : MYRTE. Cette plateforme soutenue par la Collectivité Territoriale de Corse, l'Etat et l'Europe a pour objectif d'expérimenter et rendre possible l'intégration massive des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique de la Corse sur la base d'un couplage « Energies renouvelables – Hydrogène ».
Comment convertir l'énergie issue du soleil, soumise à des rendements aléatoires, en source électrique disponible à tout moment ? C'est pour répondre à cette problématique qu'est né, en 2007, le projet MYRTE (Mission hydrogène renouvelable pour l'intégration au réseau électrique). Après cinq années de recherches, la plateforme MYRTE voit le jour à Ajaccio. La plateforme est constituée d'une centrale photovoltaïque, d'une puissance installée de 560 KWc sur 3.700 m2, reliée directement à une chaîne hydrogène, utilisée comme un moyen de stockage.
La plateforme MYRTE va permettre de développer un système et une stratégie de pilotage visant à améliorer la gestion et la stabilisation du réseau électrique corse. L'hydrogène, produit et stocké, permet de gérer les fluctuations de puissance des énergies renouvelables intermittentes intégrées dans le réseau.
Spécificité des iliens
Le réseau électrique corse présente toutes les caractéristiques des réseaux insulaires : de petite dimension, sensible aux variations de production, limité en capacité de nouveaux moyens de production, avec une forte augmentation de la demande en électricité. Parmi les moyens mis en œuvre pour répondre à ce besoin croissant en énergie, les énergies renouvelables sont particulièrement adaptées au contexte ilien.
Les énergies renouvelables sont des énergies dites intermittentes pour le photovoltaïque et l'éolien, et des énergies dites garanties concernant l'hydraulique, la biomasse, le biogaz et la géothermie. Les énergies renouvelables intermittent es sont ainsi nommées car elles connaissent de fortes variations temporelles, et ne garantissent donc pas un apport continu de puissance au réseau ni son équilibre entre production et consommation d'électricité. Aujourd'hui, l'utilisation d'énergie fossile est importante dans certaines régions ensoleillées comme la Corse ou les DOM-TOM. Le but de la plateforme MYRTE est de stocker l'énergie via un électrolyseur, qui convertit l'électricité en hydrogène et oxygène pendant les heures de faible consommation. Cette énergie est ensuite restituée via une pile à combustible , qui reconvertit l'hydrogène et l'oxygène en électricité sur le réseau pendant les heures de fortes consommations, c'est-à-dire le soir alors que les panneaux photovoltaïques ne produisent plus. Tout ceci dans le but de limiter effectivement le recours aux centrales thermiques et de s'affranchir de la limite de 30 % d'intégration des énergies renouvelables intermittentes imposée par l'arrêté du 23 avril 2008.
Les réseaux électriques insulaires, non interconnectés, avec un fort taux d'intégration de sources renouvelables d'énergie nécessitent un dispositif permettant de gérer l'intermittence de celles-ci (régulation, stockage). L'hydrogène, produit et stocké, permet de gérer les fluctuations de puissance des énergies renouvelables intermittentes intégrées dans le réseau.
Il s'agira d'examiner la capacité du système à répondre à un objectif d'écrêtage de la pointe appelée par le réseau électrique (appui au réseau de distribution) et au lissage de la puissance photovoltaïque produite (limiter les fluctuations et perturbations sur le réseau électrique).
De plus, d'autres travaux comme l'étude du vieillissement des matériaux, des systèmes, mais aussi la confrontation des résultats du logiciel de simulation et dimensionnement ORIENTE avec la réalité pourront être effectués. D'autres stratégies de fonctionnement pourront être envisagées afin d'étudier leurs impacts sur le contrôle commande du système. La plateforme MYRTE est dédiée au couplage entre un champ photovoltaïque et une chaîne hydrogène utilisée comme un moyen de stockage.
La charge, c'est-à-dire la fourniture au réseau électrique, peut-être dans ce cas alimentée par le champ photovoltaïque ou par la pile à combustible via l'hydrogène stocké. Différentes stratégies de fonctionnement sont établies et implémentées dans le contrôle commande du système, mais aussi à partir de simulations obtenues grâce au logiciel ORIENTE . Ce logiciel, développé par l'Université de Corse, est dédié aux systèmes hybrides couplés à une chaîne hydrogène. Cet outil permet de simuler la répartition des flux énergétiques au cours du temps entre les différents sous-systèmes en intégrant leurs comportements caractéristiques. Dans le cadre de MYRTE, ORIENTE a permis de simuler, dimensionner et optimiser le système énergétique.
Avantages du couplage énergie solaire et vecteur hydrogène
La coproduction d'électricité et d'hydrogène – vecteur énergétique – à partir d'énergie solaire présente permet de fournir un carburant non polluant, l'hydrogène sans émission de gaz à effet de serre. Cette technologie vise à :
• l'écrêtage des pics de consommation, en restituant le soir sur le réseau l'énergie électrique stockée,
• l'atténuation des variations de production liées au passage de nuages par exemple,
• la limitation des surtensions liées à la forte production photovoltaïque dans un contexte de faible consommation.
En ce sens, un système de type MYRTE pourra contribuer à limiter les contraintes techniques liées à une pénétration massive de l'énergie photovoltaïque sur le réseau électrique.
La chaleur produite par la pile à combustible et l' électrolyseur pourra être valorisée en apportant de l'eau chaude à des bâtiments annexes ou en les chauffant.
Depuis quelques années les stations de Ski se tournent de plus en plus vers le respect de l'environnement et la lutte contre le réchauffement climatique Une démarche logique car
La compagnie OseSol a mis au point une structure photovoltaïque flottante à faible coût et adaptable à tous types de bassins. Depuis fin novembre 2011, une installation d'une puissance de 4 kWc est fonctionnelle sur un plan d'eau en Vendée après avoir reçu les validations techniques et règlementaires nécessaires en partenariat avec l'Institut Catholique des Arts et Métiers (ICAM) de Nantes.
Ce nouveau concept de centrale, composée de panneaux photovoltaïques reposant sur une structure flottante, est l'aboutissement d'une étude menée depuis décembre 2010. En collaboration avec des entreprises françaises et européennes, cette technologie a fait l'objet d'un dépôt de brevet en mai 2011.
Osesol a travaillé en partenariat avec L'ICAM de Nantes pour la modélisation et les calculs de structures. L'ICAM a entamé la phase d'étude finale au mois de septembre 2011 et a validé notamment la conception pour la tenue à la tempête, aux vagues, au givre et à la neige.
D'après OseSOln ce procédé breveté permet de répondre aux exigences réglementaires et environnementales tout en proposant une solution économique. En effet, ces centrales offrent un coût de revient énergétique extrêmement faible puisqu'avec cette technologie, Osesol atteint la parité réseau dès 2011 en proposant un coût de production du kWh photovoltaïque inférieur à 0,15 euros. Cette performance peut être obtenue pour des centrales de petite taille (dès 32 kWc) jusqu'à plusieurs MWc. Par exemple, dans des conditions normales de production (Sud et Ouest de la France), le prix de revient du kWh électrique photovoltaïque est inférieur à 0,12 euros !
Exploiter le potentiel de ces bassins permet de créer une énergie locale proche du consommateur.
La technologie proposée par Osesol s'avère performante puisqu'un bassin d'1,5 hectare équipé d'une centrale peut produire 1.200 MWh/an soit l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 400 foyers. Une fois équipés, les bassins présentent de nouveaux avantages à la fois écologiques et économiques.
Sur le plan écologique, l'évaporation de l'eau et la prolifération des algues sont limitées. La performance des panneaux est quant-à elle optimisée par refroidissement naturel de ceux-ci ; ainsi, au plan économique : en plus du faible coût de revient de l'électricité, on peut imaginer que ces centrales renforceront la faisabilité d'un certain nombre de projets. Pour un agriculteur, s'équiper d'une centrale de ce type lui permettra de rentabiliser la création d'un bassin d'irrigation. Pour un industriel ou une collectivité, la lagune sera optimisée au plan économique.
Par leur conception, les centrales sont non polluantes : les panneaux à base de silicium amorphe sont nettement moins impactants sur l'environnement que les panneaux classiques au silicium cristallin. Toutes les parties métalliques ayant été supprimées, les centrales deviennet facilement recyclables et affichent un temps de retour énergétique inférieur à un an et un temps de retour carbone inférieur à 5 ans. L'appareil de production des supports flottants sera disponible à partir de février 2012, tandis que les premières installations débuteront en mars sur le territoire national puis à l'international.
Par ailleurs, l'autorisation administrative à été obtenue pour une première installation de 100 kWc sur sur la lagune d'épuration d'un abattoir de canards de La Pommeraie sur Sèvre (85).
Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et sa branche du solaire (SOLER) ont publié une note trimestrielle concernant l'état du parc solaire photovoltaïque raccordé au réseau à la fin du 3ème trimestre 2011. Il y a beacoup d'éléments intéressants pris en compte dans cette note.
Photographie du parc photovoltaïque français au 30 septembre 2011 :
► ERDF et EDFSEI évaluaient la puissance de l'ensemble du parc photovoltaïque français raccordé au réseau à 2 233 MW dont 1 949 MW en métropole et 284 MW en outremer et Corse (contre respectivement, 1 473 MW et 203 MW fin juin 2011). La progression en puissance du parc raccordé entre fin juin 2011 et fin septembre 2011 a été de 33 %. Sur une année, la production du parc photovoltaïque français représente environ 2 302 GWh, soit l’équivalent de la consommation électrique de 1 044 000 habitants, tous postes de consommation confondus. ► 226 centrales de puissance supérieure à 500 kW étaient raccordées au réseau en France métropolitaine contre 137 au second trimestre 2011. Le nombre d’installations de petite puissance (inférieure à 3 kW) nouvellement raccordées a crû de 8 % (contre 13 % au second trimestre 2011). Sur une année glissante, ce segment a progressé de 106 %. ► 91 % des installations en service en France métropolitaine ont une puissance inférieure à 3 kWc. Ces systèmes représentent 27 % de la puissance installée. Le segment 3-250 kWc représente 9 % des systèmes et 43 % de la puissance installée. Le segment supérieur à 250 kW représente moins de 1 % des systèmes, pour 30 % de la puissance installée. Le volet sensible des files d'attente et demandes de raccordement :
Selon le SER-SOLER, la puissance raccordée au réseau de distribution est plus importante sur le troisième trimestre que sur le premier et le second trimestre, passant de 339 MW au second trimestre 2011 à 476 MW au troisième trimestre 2011. Sur une année glissante, les raccordements d'ERDF ont été multipliés par plus de 3.
Au 30 septembre 2011, la file d’attente était de 1 874 MW, dont 1 680 MW en métropole et 194 MW en outre-mer et Corse. L'évolution en puissance de la file d'attente entre fin juin 2011 et fin septembre 2011 était de - 11 %. La file d’attente a continué de diminuer au troisième trimestre avec une baisse de 237 MW.
Concernant maintenant l'évolution des files d'attentes ERDF en France métropolitaine, il apparait que fin septembre, 30 055 dossiers représentant 1 680 MW étaient en attente. Sur ces 1 680 MW, environ 223,9 MW étaient composés d'installations de puissance inférieure ou égale à 36 kW, 653,6 MW d'installation de puissance comprise entre 36 kW et 250 kW, et 899,6 MW d’installations de puissance supérieure à 250 kW. La file d'attente présente une baisse de 156 MW au cours du troisième trimestre 2011, les demandes de raccordement étant en légère augmentation (+ 5 %) par rapport au trimestre précédent. Celles-ci s’élèvent à 258,7 MW au troisième trimestre dont 40,6 MW pour les installations de puissance inférieure à 36 kVA, et 218,1 MW pour les installations de puissance supérieure à 36 kVA. Le SER-SOLER évoque 3 segments de marché qui se distinguent particulièrement dans les demandes de raccordement. Il s'agit des segments inférieurs à 36 kW, de 36 à 250 kW, et supérieurs à 250 kW. Pour plus de détails, notamment au niveau des régions françaises, nous vous invitons à consulter le dossier complet sous forme de PDF - 2.5Mo ()
Les débuts d'année (ou les fins) permettent de faire le bilan des derniers mois et de se projeter vers l'avenir L'année 2011 a été marquée par de nombreuses
Le groupe japonais Kyocera a annoncé hier la fourniture de 10 MWc de modules photovoltaïques pour l'extension d'une installation existante de 6 MWc dans la commune italienne Cigliano près de Turin. La puissance supplémentaire de 10 MWc qui est répartie entre les deux installations « Lotti » et « Petiva » est délivrée plus de 40.000 modules Kyocera (modèle KD240GH-2PB). D'après Kyocera, le rendement élevé de ce module de grande taille le prédestine à des installations sur sites industriels ou à des fermes solaires. Avec ses 60 cellules, le module développe une puissance de 240 Wc.
Depuis quelques mois, ces nouvelles installations complètent un parc solaire existant de 6 MW, exploité par Enermill dans la commune italienne de Cigliano (région du Piémont).
Le parc solaire d'Enermill qui s'étend sur une surface de 22 ha atteint désormais une capacité totale de 16 MWc. Elle constitue la plus grande installation d'Italie équipée par des modules solaires de Kyocera. Avec un total de 68.100 modules**, il est ainsi possible de produire annuellement environ 20 GWh d'électricité solaire. Cette énergie qui correspond à peu près aux besoins énergétiques annuels de 4.500 foyers, permettra d'économiser 18.000 tonnes de CO2 par an. L'Italie bénéficie d'un très bon rayonnement solaire et d'un tarif de rachat attractif, ce qui ne peux que favoriser son expansion dans le secteur de l'énergie solaire.
En Europe, l'Italie représente l'un des marchés les plus importants pour les installations photovoltaïques. Selon GSE, contrôlée par le ministère italien de l'économie et des finances et ayant pour mission de promouvoir et de soutenir le développement des énergies, des projets photovoltaïques d'une puissance totale de 6,5 gigawatts ont été installés entre janvier et septembre 2011.
De plus, l'État italien encourage la production d'électricité renouvelable issue du photovoltaïque par un tarif de rachat particulièrement motivant par rapport aux autres pays européens.
** 41.280 modules KD240GH-2PB, 13.920 modules KD215GH-2PB et 12.900 KD235GH-2PB ont été installés au total.
Mis en service en septembre 2008, le parc photovoltaïque de Martillac qui demeure le premier parc solaire français équipé de trackers fête en ce mois de décembre 2011 ses 3 ans et 3 mois. Cette période constitue le temps nécessaire qu'il aura fallu au parc solaire pour compenser, grâce à sa production d'électricité renouvelable, l'énergie dépensée et le CO2 dégagé pour la fabrication de ses composants, son installation, sa maintenance et son démantèlement.
Ce site, d'une puissance de 100 kWc, génère annuellement une quantité d'électricité équivalente aux besoins (hors chauffage) d'une cinquantaine de foyers. Ainsi, depuis sa mise en service, le parc a produit avec succès près de 500 MWh (soit une production moyenne annuelle d'environ 1550 kWh/kWc) et a donc permis d'éviter que 288 tonnes de CO2 soient relâchées dans l'atmosphère, soit l'équivalent de ce que dégagent 160 voitures de taille moyenne parcourant 15.000 km. Au bout de 20 ans, ce seront donc près de 3.000 MWh qui auront été générés, et 1.800 tonnes de CO2 qui auront été économisées. Le site de Martillac est équipé de 126 Exotrack 2 axes, suiveurs solaires à deux axes conçus et brevetés par Exosun. Ces trackers ont pour fonction de suivre la course du soleil afin d'augmenter de 30% en moyenne la production électriquedes modules photovoltaïques par rapport à une installation fixe. Autrement dit, pour produire une même quantité d'électricité un parc équipé de trackers nécessitera 30% de panneaux photovoltaïques de moins qu'une installation fixe, réduisant par conséquent la consommation d'énergie et les rejets de CO2 inhérents à leur fabrication.
Un calcul du bilan énergétique et carbone est réalisé pour chaque parc solaire installé par Exosun, après une analyse fine de son cycle de vie depuis sa conception jusqu'à son démantèlement.
** EXOSUN est certifiée ISO 14001 et ISO 9001.