Alstom Grid annonce avoir signé récemment un contrat d'environ 12 millions d'euros avec l'opérateur égyptien de transmission d'électricité (EETC), pour la production et la fourniture d'un poste à isolation gazeuse (GIS) destiné au nouveau parc éolien d'EETC, à Gabel El-Zayt. Situé dans le Golfe de Suez et couvrant une superficie de 625 km2, Gabel El-Zayt sera le plus grand parc éolien terrestre d'Egypte, avec une capacité prévue de 3 GW à l'horizon 2020. Ce projet est financé par la banque allemande pour la reconstruction (KfW).
Le nouveau poste GIS sera le premier à assurer le transport de l'énergie éolienne produite sur site jusqu'au réseau électrique. Pour répondre aux besoins spécifiques de ce parc éolien, Alstom Grid a adapté son offre en augmentant le niveau de disponibilité du poste et, en conséquence, la fiabilité de l'alimentation électrique.
Gabel El-Zayt constitue un jalon important pour assurer le renouvellement énergétique de l'Egypte dans le futur. EETC compte en effet produire 20 % de ses capacités énergétiques totales à partir de sources renouvelables, d'ici à 2020. L'hydroélectricité contribuera à hauteur de 8 %, l'éolien et les autres sources apportant pour leur part 12 % du total. Ce parc éolien aidera également l'Egypte à concrétiser son objectif de 7 % d'augmentation annuelle de ses capacités dans sa production énergétique totale. Un réseau est en cours de construction pour relier l'Egypte à des pays voisins comme la Libye et la Jordanie. Une liaison est également prévue dans le futur avec l'Arabie Saoudite.
« L'apport de notre technologie GIS au parc éolien de Gabel El-Zayt, et le renouvellement de notre collaboration avec EETC constituent deux nouvelles preuves de l'engagement d'Alstom Grid pour aider l'Egypte dans son objectif d'énergies renouvelables et lui permettre de répondre à ses besoins régionaux en matière d'électricité », a souligné Jean-Pierre Faure, directeur régional d'Alstom Grid pour l'Europe de l'Ouest et l'Afrique.
Le nouveau poste doit entrer en service fin 2013. Ce projet clés en main inclut les travaux de génie civil, ainsi que l'installation de onze baies GIS de 220 kV, quarante-trois appareillages moyenne tension, deux transformateurs de puissance de 125 MVA, et les systèmes d'automatisation et de télécommunication. Tous les produits Alstom sont fabriqués en France et en Turquie.
La Commission européenne a donné son feu vert pour le projet de prise de contrôle en commun du parc éolien allemand, Borkum Riffgrund I, situé en mer du Nord, par l'allemand DONG Energy Borkum Riffgrund et le danois Boston Holding. L'opération consiste en l'acquisition, par Boston Holding, d'une participation conjointe à hauteur de 50% dans Borkum Riffgrund I, un parc éolien actuellement contrôlé de manière exclusive par Dong Energy.
Boston Holding ne détient aucun autre intérêt sur les marchés concernés par l'opération sur lesquels Dong Energy est présente. Ces marchés situés sur le territoire allemand englobent la production et la fourniture en gros d'électricité, d'une part, et le développement, la construction et l'exploitation de parcs éoliens, ainsi que la fourniture au détail d'électricité, d'autre part. En conséquence, l'opération envisagée ne poserait pas de problèmes de concurrence, car elle ne modifierait pas la structure du marché.
La Commission est donc parvenue à la conclusion que l'opération n'entraverait pas de manière significative le jeu d'une concurrence effective dans l'Espace économique européen (EEE). L'opération a été notifiée à la Commission Européenne le 29 mars 2012.
DONG Energy Borkum Riffgrund A/S GmbH & Co est contrôlée par l'entreprise danoise DONG Energy A/S. DONG Energy est présente essentiellement dans le nord de l'Europe, dans la prospection et la production de gaz naturel et de pétrole, la production d'électricité et la vente d'énergie. Le parc de Borkum Riffgrund I comprendra une fois achevé, 77 éoliennes de 3,6 MW, soit une capacité installée globale de 277,2 MW. Cela devrait être suffisant pour alimenter annuellement environ 285.000 foyers allemands en électricité renouvelable. La construction du parc éolien doit débuter en 2013 alors que les premiers mégawatts seront générés à partir de 2014.
** La Commission Européenne a pour mission d'apprécier les fusions et les acquisitions entre entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse certains seuils et d'empêcher les concentrations qui entraveraient de manière significative l'exercice d'une concurrence effective dans l’Espace économique européen (EEE) ou une partie substantielle de celui-ci.
La grande majorité des concentrations ne posent aucun problème de concurrence et sont autorisées après un examen de routine. À compter de la date de notification d'une opération, la Commission dispose en général d'un délai maximal de vingt-cinq jours ouvrables pour décider d'autoriser cette opération (phase I) ou d'ouvrir une enquête approfondie (phase II).
En tenant compte des territoires d'outre-mer, la France dispose à fin mars 2012 d'un parc photovoltaïque raccordé au réseau de l'ordre de plus de 3 000 MW (dont 2.672 MW en métropole), soit une progression marquée de 14% par rapport à fin 2011. En s'appuyant sur les données d'ErDF (filiale d'EDF chargée de la distribution de l'électricité) et d'EDF SEI (filiale d'EDF dédiée à la Corse et aux Dom-Tom), Enerplan précise que le volume raccordé durant le 1er trimestre 2012 est "en cohérence avec celui de l'ensemble de l'année 2011, même si le volume baisse continuellement depuis le 3ème trimestre 2011". Ainsi, le parc métropolitain raccordé fin mars 2012 atteint 2.672,2 MW, en croissance de 15%.
La situation de la Corse et des ultramarines ont également progressé de 5,48%, pour quasiment atteindre 340 MW raccordés. 17,64 MW ont été raccordés aux réseaux insulaires au 1er trimestre 2012 contre 38,27 MW au trimestre précédent. La progression du parc raccordé se poursuit à un rythme moins soutenu.
Les demandes en attente de traitement au niveau national
Suite au moratoire (Décret du 9 décembre 2010) qui a conduit à une baisse de 45% de la file d'attente ErDF en métropole au premier trimestre 2011, celle-ci a continué de décroître : -4,83% au 2ème, -13,2% au 3ème et enfin, -2,71% fin 2011. Pour le 1er trimestre 2012, elle décroît de -7,12%, et représente 1 439 MW.
En parallèle, la file d'attente en Outre-mer s'est réduite de près de 14,47% au cours du dernier trimestre, après une baisse de l'ordre de 30% au 3ème trimestre, 7% au 2ème trimestre, 46,2% au 1er trimestre. Elle représente 142 MW à fin mars.
Au niveau national, la file d'attente à la fin du 1er trimestre représente donc une puissance de 1.581 MW.
Le parc raccordé par région Avec une croissance métropolitaine de l'ordre de 15%, toutes les régions métropolitaines voient leur parc raccordé augmenter. Les tendances de croissance sont disparates, autour de 4% en Île de France et dans l'Est, jusqu'à plus de 30% en Manche Mer Nord et Auvergne Centre Limousin (35,18%).
Pour les situations en Corse et Outre-mer, la croissance atteint à peine 5,5% au cours du 1er trimestre (contre 13,5% au dernier trimestre 2011, 33,75% au 3ème trimestre et 6,77% au 2 ème trimestre 2011). La Corse et la Martinique enregistrent une croissance supérieure à 11%. La Guadeloupe progresse de 5,65%, les autres régions voient leur parc raccordé stagner (ou presque).
Evolution du raccordement par tranche de puissances (kWc) En métropole, les segments ayant fait l'objet d'une forte croissance au cours du dernier trimestre sont ceux des installations de 6 à 9 kW (+32%) et tous les segments d'installations supérieures à 100 kW (entre +19 et +31%).
Concernant la file d'attente, seuls les segments ci-après font l'objet d'une croissance positive, et ils correspondent à certains seuils fixés par les conditions de l'arrêté tarifaire :
de 3 à 6 kW, la file d'attente croît de 32% ;
de 6 à 9 kW, la file d'attente croît de quasi 69% ;
de 36 à 100 kW la file d'attente croît de 17,4%. Le potentiel de raccordement D'après Enerplan, le parc métropolitain aurait atteint un potentiel de plus de 4.112 MW, et de près de 482 MWc en Corse et Outre-mer, soit un potentiel total de plus de 4.590 MWc (en progression de 5,83% par rapport à fin 2011, et de plus de 27,5% au potentiel à fin mars 2011) dans le cas où toutes les demandes en attente de raccordement auraient abouti à des installations réelles.
Sur ce potentiel, plus de 28% est constitué de projets > 36 kVa situés en file d'attente (1.309 MW en métropole), en métropole. Ils correspondent, entre autres, aux projets ayant échappé à la suspension de l'obligation d'achat prévue par le décret de décembre 2010. Cependant, nombre d'entre eux doivent maintenant être mis en service au plus tard le 1er juin 2012.
IBERDROLA / AREVA : Le duo choisi pour un seul parc éolien
Le mois prochain aura lieu la mise en service de la centrale solaire située sur le parc des expositions de Bordeaux et comprenant pas moins de 60.000 panneaux photovoltaïques pour une puissance totale installée de 12 MWc. Orientés sud, les panneaux solaires qui recouvrent les ombrières de quelque 7.000 emplacements de parking des expositions - 20 hectares** - produiront environ 13.000 MWh par an, soit l'équivalent de la consommation en électricité de 5.000 foyers ou encore plus de 6 mois de la consommation de l'éclairage public de Bordeaux. Cette installation permettra également de réaliser une économie de 1.700 tonnes d'émission de CO2 par an.
Les structures des ombrières sont ancrées sur des fondations profondes (près de 900 pieux vissés vont être forés) et constituées d'une charpente métallique. Chaque ombrière a une largeur de couverture de 2 places (10 mètres) et une longueur comprise entre 30 et 70 mètres. Leur hauteur est comprise entre 3.10 et 5.50 mètres. Elles sont reliées entre 2 ou 3, et sont orientées plein sud.
Les modules photovoltaïques en silicium monocristallin sont intégrés aux ombrières couvrant les places de stationnement. D'après la SBEPEC (Société bordelaise des équipements publics d'exposition et de congrès), ces derniers ont été choisis pour leur "qualité technologique" et leur excellent "rendement surfacique". Les panneaux photovoltaïques sont posés sur les bacs aciers de la structure des ombrières : "ils ne sont donc pas accessibles par la sous face."
Par ailleurs, les structures, en forme de vagues, sont de différentes couleurs afin de faciliter le repérage des visiteurs venus récupérer leur véhicule. Ce projet initialisé en 2008 par la SBEPEC, a fait l'objet en juillet 2010 d'une appel d'offre remporté par EDF Energies Nouvelles, la filiale verte d'EDF. Ce dernier qui a investi 55 millions d'euros s'est engagé à verser annuellement 300.000 euros à la SBEPEC, au titre de l'occupation du site.
La mise en service définitive du parc solaire devrait intervenir à l'occasion de la foire internationale de Bordeaux, qui se tiendra du 12 au 21 mai au parc des expositions. Les organisateurs attendent environ 300.000 visiteurs. Le projet comprend dans son ensemble : la mise en place de 78 500 m2 de panneaux photovoltaïques pour une puissance totale installée de 12 MW la clôture de l’ensemble du site et son contrôle d’accès la signalétique d’ensemble avec code couleur par zone, éclairage du parking et l’amélioration des cheminements piétons la mise en place d'un panneau d'affichage sur la quantité d'énergie propre produite l'aménagement des espaces verts et les terre-pleins centraux.
** soit 27 terrains de football.
L'énergéticien allemand E.ON a décidé de renforcer ses activités dans le secteur éolien en Pologne, puisque la direction du Groupe a donné son aval pour la construction des 2 tranches du parc éolien terrestre de Wysoka. D'un budget de 80 millions d'euros, ce projet constitue le plus vaste jamais réalisé dans ce secteur par E.ON en Pologne. Le futur parc éolien verra donc le jour à près de 100 km au sud de Szczecin, proche de la frontière allemande.
Après leur mise en service fin 2013, les 22 turbines éoliennes Nordex, d'une capacité de 2,5 MW chacune, devraient générer plus de 125 GWh d'électricité par an, soit suffisamment d'énergie pour alimenter près de 40.000 foyers. L'installation permettra d'éviter le rejet dans l'atmosphère l'émission de 120.000 tonnes de CO2.
« Avec Wysoka, nous consolidons nos activités de production d'énergie éolienne en Pologne. Après la mise en exploitation de Wielkopolska en 2010, l'un des parcs éoliens les plus importants du pays, la construction de Wysoka s'inscrit aujourd'hui dans la continuité de notre plan de croissance » a déclaré Rüdiger Rittner, responsable du développement de l'activité en Pologne au sein de l'entité E.ON Climate & Renewables.
Le parc éolien comprend deux sites (Wysoka 1 et 2). Alors que la construction a déjà commencé sur le site de Wysoka 1, les premières turbines seront mises en exploitation d'ici la fin de l'année.
La Pologne reste un marché stratégique pour E.ON. L'entreprise y exploite 4 parcs éoliens terestres d'une puissance installée de près de 100 MW et dispose d'un portefeuille de projets, d'une capacité cumulée de plus de 1 000 MW.
La Pologne, qui offre un potentiel considérable pour l'énergie éolienne, a instauré un système incitatif visant à encourager l'investissement dans cette énergie. Ainsi depuis 2005, la capacité installée de l'énergie éolienne du pays a été multipliée par 20, passant de près de 80 MW à presque 1 600 MW. L'objectif est de générer jusqu'à 13 GW à partir de l'éolien d'ici 2020
Le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) vient de publier "l'état des lieux du parc photovoltaïque français au 31 décembre 2011". Ce document compile les données fournies par ERDF et EDF-SEI pour le trimestre en question et les illustre sous différents graphiques. A noter les constats suivants : Progression en puissance du parc raccordé entre fin septembre 2011 et fin décembre 2011 : 18 % ; Evolution en puissance de la file d'attente entre fin septembre 2011 et fin décembre 2011 : - 5 % ; Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet du SER ou télécharger le document ci-dessous : Etat du parc PV français_décembre 2011_SER-SOLER (PDF - 432.4 ko)
La préfecture de Haute-Loire, la Communauté de communes du Pays de Paulhaguet, la commune de Couteuges et Solairedirect ont annoncé vendredi dernier la mise en exploitation du Parc solaire de Couteuges, premier parc solaire de Haute-Loire. Initiée par les élus, cette installation démontre que le niveau d'ensoleillement de l'Auvergne lui permet de figurer en tête des territoires de production d'électricité solaire. Le projet est né de la volonté de la communauté de communes du Pays de Paulhaguet de favoriser sur son territoire un moyen de production d'électricité renouvelable. Un partenariat entre les élus et la société Solairedirect a été réalisé dès Janvier 2009.
Le site d'accueil du parc solaire, d'une superficie de 22 Ha et situé au lieu-dit Amblard, a été choisi pour sa proximité au réseau électrique, ses caractéristiques physiques (surface plane), ainsi que sa compatibilité avec le maintien d'une activité agricole.
Avec ses 42 000 panneaux installés et sa puissance de 10 MWc, le parc solaire de Couteuges produira chaque année l'équivalent de la consommation en électricité de 7 300 habitants, soit quasiment le double que n'en compte la communauté de communes du Pays de Paulhaguet.
Le chantier s'est déroulé d'avril à décembre 2011. L'hiver a été consacré aux travaux de raccordement au réseau électrique pour une mise en service prévue au début du printemps 2012.
L'ensemble des travaux a été accompagné d'un suivi environnemental strict caractérisé par la mise en place d'un système de management environnemental (selon la norme internationale ISO 14001), permettant de respecter l'ensemble des engagements pris dans le permis de construire et les choix constructifs de Solairedirect (absence de béton, intégration paysagère).
Durant sa période d'exploitation, une des innovations majeures de ce site sera sa triple vocation. A la production d'électricité solaire vient s'ajouter un volet agricole fort composé, d'une part de la mise à disposition de surfaces pour le pacage d'ovins de l'exploitation voisine et d'autre part de la mise en culture d'une partie du site en maraichage biologique en partenariat avec le Jardin des Estreys, association de réinsertion professionnelle.
Le chantier a mobilisé l'équivalent de 10.000 jours-hommes, avec de nombreux lots dont plusieurs ont été attribués à des entreprises locales (clôtures, lot électrique, gardiennage, gestion des déchets…).
D'une capacité de 304 mégawatts, le groupe espagnol Iberdrola a annoncé lundi avoir finalisé la construction de l'un des plus grands parcs éoliens du monde installé dans l'Etat de l'Ohio (USA), couvrant 6 cantons. On apprend dans un communiqué que chacune des 152 turbines éoliennes (Gamesa G90) du parc de Blue Creek possède une puissance de 2 MW et est perchée à une hauteur de 100 mètres.
Alors que ce parc éolien va générer 20 nouveaux emplois permanents dans la région, il aura employé plus de 500 personnes lors de sa phase de construction, impliquant 20 entreprises locales.
En Février 2011, Iberdrola avait signé un contrat avec l'entreprise américaine FirstEnergy Solutions, filiale de FirstEnergy Corp, pour la vente de 100 mégawatts générés par Blue Creek au cours des vingt prochaines années.
La compagnie énergétique a également commencé à travailler ce mois-ci sur le projet éolien de "Manzana", une autre initiative importante pour le développement des énergies renouvelables aux Etats-Unis. Ce par sera basé près de la ville de Rosamond, en Californie, et aura une capacité installée de 189 MW. Iberdrola a également signé des accords de vente portant sur l'énergie qui sera produite par ce parc. Il fournira 100 MW sur les vingt prochaines années à la société San Diego Gas & Electric et 50 MW durant la même période à la compagnie Silicon Valley Power.
Alors que le parc offshore d'Ormonde en Mer d'Irlande a été finalisée le 22 février dernier, les 30 éoliennes - modèle REpower 5M, sont désormais prêtes à tourner à pleine puissance. Le parc éolien opéré par Vattenfall dont la construction a été achevée en août 2011, possède une capacité installée totale de 150 MW. L'énergéticien suédois s'est déclaré très satisfait du projet et attend avec impatience la production à pleine puissance d'électricité renouvelable et son exportation vers le réseau britannique. Elles sont capables de générer annuellement suffisamment d’électricité pour répondre aux besoins de 100.000 foyers britanniques.
La finalisation de l'installation des turbines a coïncidé avec l'inauguration officielle de la base des opérations et de maintenance, à terre, située dans le port de Barrow. "Le parc éolien offshore d’Ormonde a nécessité deux ans de travaux et nous sommes particulièrement heureux d’avoir finalisé la mise en service de sa trentième et dernière éolienne. Ce parc de grande envergure est le reflet de l’avancée technologique de l’éolien offshore et de son développement puisqu’il fait appel à la plus puissante des turbines éoliennes actuellement disponibles sur le marché. De plus, ses fondations sont spécialement conçues pour les eaux profondes et peuvent soutenir du matériel plus lourd" a déclaré Georg Friedrichs, chef de projet éolien offshore chez Vattenfall.