Pour William E. Rees ce terme désigne « la surface correspondante de terre productive et d'écosystèmes aquatiques nécessaires pour la production des ressources utilisées et l'assimilation des déchets produits par une population définie à un niveau de vie spécifié, là où cette terre se trouve sur la planète ». Le professeur Colin Fudge propose la définition suivante : l'empreinte écologique est « la superficie géographique nécessaire pour subvenir aux besoins d'une ville et absorber ses déchets ». Cette notion est utilisée pour quantifier - au niveau d'un individu ou d'une population - la surface nécessaire pour produire les principales ressources consommées par cette population et pour absorber ses déchets. Elle est aussi utilisée pour donner une mesure des impacts des activités humaines très diverses : utilisation des ordinateurs, des moyens de transports, des téléphone portables, etc.