Les éoliennes prennent de l'altitude et s'envolent dans la troposphère, se font discrètes et grimpent sur les toits, jouent de la musique mais, plus rarement, se maquillent, si ce n'est pour les grandes occasions comme au moment des fêtes où des artistes les parent de lumière.*
Côté panneaux, la tendance est plus chatoyante et chamarrée. Les fées du design fourmillent d'idées pour colorer les solutions photovoltaïques. Bientôt un pointillisme vu du ciel ? Bonne nouvelle pour le photographe Yann Arthus Bertrand auteur de "La terre vue du ciel" et ardant défenseur de la planète.
© E+Color
Fabriquée à Taïwan, les toutes premières cellules photovoltaïques au monde à crâner en couleur, veulent être raccord avec nos toits européens et, en somme, se fondre dans le décor. Leur seul atout n'est pas dans le choix parmi les différentes couleurs proposées ; vertes, pourpres, rouges ou grises : nanotechnologiques sont aussi ces cellules. Une technologie nano brevetée annonce un taux de conversion supérieur aux cellules en plastique, grâce à l'exploitation de la lumière infrarouge qui permet aux cellules, de fonctionner même lorsque le temps se couvre.

© E+Color
Et si leur discrétion, comme celle recherchée par les tuiles en verre françaises, peut être intéressante pour les sites classés, à quand une œuvre paysagère et visible du ciel toute en couleurs, en verre et en énergie renouvelable ; un nouveau mystère à déchiffrer du ciel à la manière des mystérieux géoglyphes de Nasca ? ...
Pour en savoir plus sur les nouveaux panneaux solaires colorés :
*D'étonnantes éoliennes :
Le site de la fondation GoodPlanet fondée par Yann Arthus Bertrand
Pour en savoir plus sur les mystères de Nasca au Pérou le site de l'UNESCO